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Économie

Changement de cap

Le 8 novembre, les « élections de mi-mandat » ont lieu aux États-Unis, avec 435 sièges à la Chambre des représentants et 35 au Sénat en jeu. Actuellement, les Démocrates du Congrès américain jouissent d'une majorité (étroite) à la fois à la Chambre des représentants et au Sénat. Cependant, il y a 80 % de chances que les Républicains obtiennent la majorité à la Chambre à partir du 3 janvier 2023, tandis que pour le Sénat, l’issue est incertaine.

Le coût de la guerre pour les entreprises

Nous connaissons les grands perdants de cette guerre : ce sont les Ukrainiens qui doivent abandonner leurs maisons, leurs proches, l’avenir qu’ils s’étaient construit à cause de l’agression inutile d’un dictateur russe déséquilibré. Comparé à leur souffrance, notre addition économique a tout l’air d’un exercice cynique. Cependant, ce conflit va déclencher un effet domino, avec des dommages considérables pour l’ensemble de l’économie mondiale. Comme si les entreprises n’avaient pas assez de problèmes à l’issue de la crise de Covid-19 – flambée des prix des matières premières, pénurie de puces et de divers autres composants, montée en flèche des tarifs de fret et des problèmes logistiques, augmentation des salaires – la guerre en Ukraine est venue récemment s’ajouter à la liste. L’impact de cette crise n’est toutefois pas si unilatéral. La répartition entre les secteurs et les régions est donc une nécessité absolue.

Quelle est la profondeur de la crise ukrainienne ?

L’économie russe n’est pas gigantesque en termes de taille, mais en tant que fournisseur de matières premières, elle perturbe profondément l’économie mondiale. L’impact économique du conflit se fait sentir dans le monde entier. L’Europe est plus vulnérable que les États-Unis. Une analyse de scénario nous permet de nous préparer au mieux, malgré toutes les incertitudes. La crise nous donne des leçons en termes d’ESG (Environnement,Social et Gouvernance), de modèle de production mondial, de politique énergétique, d’administration publique et d’indépendance européenne.

La crise ukrainienne donne un coup de pouce supplémentaire à l’inflation

Nous avions prédit que les tensions géopolitiques reprendraient le dessus de l’actualité dès que la pandémie disparaitrait un peu à l’arrière-plan. En revanche, le fait que les protagonistes soient la Russie et l’Ukraine, et non pas la Chine et les États-Unis, a bel et bien été une surprise. Le président russe Poutine a envahi l’Ukraine le 24 février, après un prélude de renforcement des troupes et de démentis du Kremlin, marquant ainsi le début d’une catastrophe humanitaire à la frontière de l’Europe et du territoire de l’OTAN. En outre, les vulnérabilités de l’économie européenne et mondiale sont également ressenties avec plus d’acuité que jamais. Dans cette rubrique, nous répondons à quelques-unes des questions fréquemment posées sur l’inflation, la croissance et la politique de taux d’intérêt des banques centrales.

Qui fait confiance au dollar américain ?

L'année a été mouvementée pour le dollar. Toutefois, abstraction faite des hausses et baisses passagères de la devise américaine, la tendance structurelle reste plutôt baissière. Comment l’expliquer ? Et quelles opportunités offre-t-elle ? Signifie-t-elle également la fin du statut du refuge du dollar ?

Poussée inflationniste : fausse alerte ?

Les prix aux États-Unis sont en hausse, et pas qu’un peu. L’inflation annuelle pour le mois d'avril a atteint 4,2 %. Les analystes et les investisseurs étaient inquiets, car il ne faisait aucun doute que ce chiffre serait élevé. La question est maintenant de savoir si cette poussée inflationniste est de nature temporaire ou si nous sommes partis pour une inflation durable. Les banques centrales vont-elles réagir avec autant de sang-froid qu'elles nous le font croire ? L’investisseur peut-il apprendre à vivre avec l'inflation ?

Le fossé entre les entreprises « à l’épreuve du coronavirus » et les autres se creuse

L’impact de la crise du coronavirus sur la bourse a-t-il été complètement assimilé ou les marchés financiers connaissent-ils un délire dont ils vont se réveiller brusquement ? En tout cas, nous pouvons tirer une conclusion : le fossé entre les entreprises « à l’épreuve du coronavirus » et les autres n’a jamais été aussi grand et ne fera que s’élargir à l’avenir.

Dividendes, vrais ou faux amis?

Rockefeller, le célèbre magnat américain, a un jour déclaré : « Do you know the only thing that gives me pleasure? It’s to see my dividends coming in. »

Gageons que vous avez d'autres bonheurs dans la vie que le simple fait de percevoir des dividendes, mais en tout état de cause, les investisseurs en ont toujours été friands.

Ce n'est pas surprenant, car par rapport au taux d'intérêt nul sur les investissements traditionnels à revenu fixe comme les livrets d'épargne ou les obligations d'État, les rendements des dividendes ont de quoi séduire. On parle généralement d'un coupon annuel de 2 à 3 % pour les entreprises saines.

Coronavirus : wake-up call et game changer

La situation évolue très rapidement. Le risque est donc grand que les faits soient largement dépassés lorsque vous lirez ces lignes. Il est en revanche intéressant de se pencher sur certaines tendances à long terme créées ou accélérées par le virus. Ces tendances et ces changements de paradigme se manifesteront encore des années durant.

Situation malsaine : de plus en plus d’entreprises déficitaires !

Chez Econopolis, nous avons mené une analyse approfondie et sommes arrivés à la conclusion que pas moins de deux tiers des secteurs n'avaient plus aucune valeur parmi les actions européennes. Nous entendons par là que l'évolution structurelle des bénéfices a été négative sur une période de quinze ans. Cela met en perspective la récente euphorie du ‘buy Europe’, que l’on retrouve dans diverses perspectives publiées en début d'année.