Skip to the content

Marchés Financiers

Netflix se débat, tandis que ASML prospère

Cette semaine, le coup d'envoi a enfin été donné pour la saison des résultats dans le secteur de la technologie, et quelques géants de l’industrie ont pu révéler leurs chiffres pour le premier trimestre civil de 2022. Et l’écart entre la qualité des bénéfices et la réaction des investisseurs à cet égard ne pouvait être plus important.

Calme relatif sur les marchés des obligations et des devises

Dans ce blogpost, nous nous attachons à la monnaie russe et aux obligations d’État de ce pays, aux retombées possibles sur d’autres pays émergents et à l’impact sur la politique de taux d’intérêt des banques centrales.

Exclusion de la Russie

Le conflit entre la Russie et l’Ukraine a évidemment aussi un impact sur les pays émergents. L’impact sur les devises et les obligations a été plutôt positif, comme vous pouvez le lire dans le chapitre « Taux d’intérêt et devises ». Outre cette crise, la région en croissance a également d’autres soucis en tête, comme des élections ou, qui sait, un pic imminent des taux d’intérêt. Et en Chine, la résurgence du virus et les mesures de soutien annoncées par le gouvernement ont également joué un rôle.

Quelle est la profondeur de la crise ukrainienne ?

L’économie russe n’est pas gigantesque en termes de taille, mais en tant que fournisseur de matières premières, elle perturbe profondément l’économie mondiale. L’impact économique du conflit se fait sentir dans le monde entier. L’Europe est plus vulnérable que les États-Unis. Une analyse de scénario nous permet de nous préparer au mieux, malgré toutes les incertitudes. La crise nous donne des leçons en termes d’ESG (Environnement,Social et Gouvernance), de modèle de production mondial, de politique énergétique, d’administration publique et d’indépendance européenne.

La crise ukrainienne donne un coup de pouce supplémentaire à l’inflation

Nous avions prédit que les tensions géopolitiques reprendraient le dessus de l’actualité dès que la pandémie disparaitrait un peu à l’arrière-plan. En revanche, le fait que les protagonistes soient la Russie et l’Ukraine, et non pas la Chine et les États-Unis, a bel et bien été une surprise. Le président russe Poutine a envahi l’Ukraine le 24 février, après un prélude de renforcement des troupes et de démentis du Kremlin, marquant ainsi le début d’une catastrophe humanitaire à la frontière de l’Europe et du territoire de l’OTAN. En outre, les vulnérabilités de l’économie européenne et mondiale sont également ressenties avec plus d’acuité que jamais. Dans cette rubrique, nous répondons à quelques-unes des questions fréquemment posées sur l’inflation, la croissance et la politique de taux d’intérêt des banques centrales.

Qui fait confiance au dollar américain ?

L'année a été mouvementée pour le dollar. Toutefois, abstraction faite des hausses et baisses passagères de la devise américaine, la tendance structurelle reste plutôt baissière. Comment l’expliquer ? Et quelles opportunités offre-t-elle ? Signifie-t-elle également la fin du statut du refuge du dollar ?

Développement durable : chefs de file depuis nos débuts

La tendance aux investissements durables n’a pas faibli en 2020. Avec la crise du coronavirus, il est en effet devenu plus important d’intégrer les critères environne- mentaux, sociaux et de gouvernance (ESG), aussi bien pour les investisseurs insti- tutionnels que particuliers. La tendance était marquée depuis déjà quelque temps, mais comme pour la numérisation, l’application du principe de durabilité des investissements est passée à la vitesse supérieure en 2020. Le développement durable n’est pas une mode pour Econopolis, il est inscrit dans nos gènes. En 2009, nous étions leaders. Aujourd’hui, nous voulons de nouveau l’être.

Les entreprises familiales plus performantes en Bourse ?

Connaissez-vous le point commun entre Ford Motors, Lotus Bakeries, Nike et Walmart ? Ce sont toutes des entreprises familiales. Cela change-t-il quelque chose pour l’investisseur ? Absolument. En règle générale, les entreprises dirigées par une famille réfléchissent sur le long terme, leur bilan est plus sain, elles sont plus rentables et signent de meilleures performances en Bourse.

Dividendes, vrais ou faux amis?

Rockefeller, le célèbre magnat américain, a un jour déclaré : « Do you know the only thing that gives me pleasure? It’s to see my dividends coming in. »

Gageons que vous avez d'autres bonheurs dans la vie que le simple fait de percevoir des dividendes, mais en tout état de cause, les investisseurs en ont toujours été friands.

Ce n'est pas surprenant, car par rapport au taux d'intérêt nul sur les investissements traditionnels à revenu fixe comme les livrets d'épargne ou les obligations d'État, les rendements des dividendes ont de quoi séduire. On parle généralement d'un coupon annuel de 2 à 3 % pour les entreprises saines.

Coronavirus : coup de semonce pour les entreprises endettées!

L'épidémie de coronavirus sévit dans le monde. Chez nous aussi, le nombre de contaminations augmente de jour en jour. Deux scénarios sont possibles. Dans le premier, le virus poursuit sa propagation dans le monde, mais le rythme des contaminations diminue. Il fera de toute façon des dégâts sur les plans économique et financier, mais on pourrait assister à une amélioration au second semestre.